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Je criais de douleur : elle m'avait attrapée juste à l'endroit ou était inscrit Bill ! A mon cri,elle retourna lentement mon bras et fixa longuement le mot.Puis elle me regarda dans les yeux et me dit :
Rachelle : je pense qu'on a encore beaucoup de choses à se dire.Ou descends-tu ?
Je lui devais la vérité,elle était vraiment sympa et je ne sais pourquoi j'avais envie d'être sincère avec elle.
Aimily : je vais...je vais à l'institut Beauvallon.C'est pour les...
Rachelle : Quoi ???
Elle avait l'air très étonnée et en même temps...contente ?
Aimily : oui je...je suis...anorexique voila.Allez salut !
Anorexique.Je suis anorexique.Voila je l'avais dit.Ca faisait déja 5 mois que j'avais plongé,5 mois que je souffrais sans accepter le verdict.J'avais toujours su que j'était malade et maintenant je l'assumais.Ou tout du moins je l'acceptai.Quand je me suis revéillée il y a 1 mois à l'hopital j'ai su que tout allait enfin changer.Fini d'attendre le soir que mes parents dorment pour courir aux toilettes.Fini de dire à ma mère que je n'avais pas faim,ou que je n'aimais pas ce qu'elle me préparait.Fini de tout filer sous la table à Muska,ma chienne.Ce jour,dans ma chambre blanche,j'avais compris qu'enfin mes parents allaient me voir telle que j'était.Qu'enfin ma soeur allait pouvoir pleurer sans se cacher.J'ai d'abord vécu cet exil en Alsace comme une punition.Maintenant,10mn avant d'arriver à l'institut je le vois comme une seconde chance qu'on me donne et que je ne laisserai pas passer.Pour morgane pour ma mère pour muska et au fond,aussi pour mon père.Voila ce que j'ai réalisé jusqu'a ce que Rachelle me réponde :
Rachelle : alors on va rester encore un peu de temps ensemble.
Aimily : quoi ? C'est a dire ? [je n'osais comprendre...]
Rachelle : Moi aussi.Je veux dire,moi aussi je suis anorexique.Et moi aussi je vais à Beauvallon.
Je ne serai donc pas seule.Je fourrais mon jean et mes affaires dans mon sac et je lui pris la main.Peut importait ma tenue,j'avais une amie.Une vraie qui me soutiendrait et surtout...me comprendrai.Et en sortant du taxi qui nous avait conduites à l'institut,en comtemplant pour la seconde fois l'institut,car je l'avais visité avec mes parents,pour la première fois depuis longtemps j'eu confiance en l'avenir.
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Je criais de douleur : elle m'avait attrapée juste à l'endroit ou était inscrit Bill ! A mon cri,elle retourna lentement mon bras et fixa longuement le mot.Puis elle me regarda dans les yeux et me dit :
Rachelle : je pense qu'on a encore beaucoup de choses à se dire.Ou descends-tu ?
Je lui devais la vérité,elle était vraiment sympa et je ne sais pourquoi j'avais envie d'être sincère avec elle.
Aimily : je vais...je vais à l'institut Beauvallon.C'est pour les...
Rachelle : Quoi ???
Elle avait l'air très étonnée et en même temps...contente ?
Aimily : oui je...je suis...anorexique voila.Allez salut !
Anorexique.Je suis anorexique.Voila je l'avais dit.Ca faisait déja 5 mois que j'avais plongé,5 mois que je souffrais sans accepter le verdict.J'avais toujours su que j'était malade et maintenant je l'assumais.Ou tout du moins je l'acceptai.Quand je me suis revéillée il y a 1 mois à l'hopital j'ai su que tout allait enfin changer.Fini d'attendre le soir que mes parents dorment pour courir aux toilettes.Fini de dire à ma mère que je n'avais pas faim,ou que je n'aimais pas ce qu'elle me préparait.Fini de tout filer sous la table à Muska,ma chienne.Ce jour,dans ma chambre blanche,j'avais compris qu'enfin mes parents allaient me voir telle que j'était.Qu'enfin ma soeur allait pouvoir pleurer sans se cacher.J'ai d'abord vécu cet exil en Alsace comme une punition.Maintenant,10mn avant d'arriver à l'institut je le vois comme une seconde chance qu'on me donne et que je ne laisserai pas passer.Pour morgane pour ma mère pour muska et au fond,aussi pour mon père.Voila ce que j'ai réalisé jusqu'a ce que Rachelle me réponde :
Rachelle : alors on va rester encore un peu de temps ensemble.
Aimily : quoi ? C'est a dire ? [je n'osais comprendre...]
Rachelle : Moi aussi.Je veux dire,moi aussi je suis anorexique.Et moi aussi je vais à Beauvallon.
Je ne serai donc pas seule.Je fourrais mon jean et mes affaires dans mon sac et je lui pris la main.Peut importait ma tenue,j'avais une amie.Une vraie qui me soutiendrait et surtout...me comprendrai.Et en sortant du taxi qui nous avait conduites à l'institut,en comtemplant pour la seconde fois l'institut,car je l'avais visité avec mes parents,pour la première fois depuis longtemps j'eu confiance en l'avenir.
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